Les billets du festival d'été étaient en pré-vente dès 8h ce matin dans plusieurs Métro de la région.
À 7h15, je commence à faire la file devant celui de la rue Cartier. Je suis la 10ème ou 15ème personne arrivée. La file s'allonge rapidement. Moins de 5 minutes après mon arrivée, il y a environ deux fois plus de gens qui attendent. À 8h05, lorsque je repars avec mes laisser-passer, j'évalue le line-up à environ 200 personnes. Ça tourne sur René Lévesque et ça continue plus loin que le Cochon Dingue. J'ai bien fait de refouler mon envie de pipi.
Me semble que l'année passée, les macarons étaient en pré-vente pas mal plus tard (vers la mi-mai?). Aussi, les prix semblent augmenter pas mal d'année en année. Combien ça coûtait déjà l'année passée? 30 ou 35$ en pré-vente?
Malgré tout, à ce prix là, le macaron devient rentable à compter du moment où on se rend voir
un gros spectacle. L'année passée, en allant voir Sting et Kiss, j'imagine que j'ai économisé au moins 100$ sur ce que ça m'aurait coûté pour les deux shows. Pour ce qui est de cette année, je pense que tous les groupes que je veux aller voir chargeraient au moins 50$ (et probablement même 75$ et plus) dans un spectacle normal. Bref, à moins de n'aimer que les artistes émergeants-underground, on peut rentrer dans son argent avec seulement un ou deux shows.
Mes choix pour cette année sont:
Roger Hodgson: dimanche 11 juillet
Steve Hill, Steve Winwood et Santana (Les 3 S de la guitare électrique): mardi 13 juillet
Rush: jeudi 15 juillet
Il y a aussi quelques groupes qui ne m'intéressent pas particulièrement mais que j'irai voir en accompagnateur:
Arcade Fire: lundi 12 juillet
Et puis je vais me mettre un bracelet en cuir avec des pics pour aller voir Iron Maiden (9 juillet) ou Rammstein (18 juillet)
Même si c'est un des groupes qui devrait normalement me répugner le plus, y parait que les membres de Rammstein se crissent en feu et font plein de choses capotées sur scène (ce qui m'est confirmé en faisant une recherche avec "Rammstein live" dans Google Images). Peut-être assisterai-je à une bévue pyrotechnique majeure du même type que celle qui a transformé le batteur de Def Leppard en manchot.
mercredi 28 avril 2010
lundi 26 avril 2010
L'aventure avortée
Ça faisait combien de temps qu'on parlait d'aller en Islande? Au moins 6 mois et peut-être même un an… Oui, ça devait faire à peu près un an que je regardais les prix sur Expedia histoire de savoir quel était le meilleur moment pour s'y rendre sans payer trop cher. Et à compter de janvier de cette année, j'ai commencé à faire toutes les combinaisons possibles pour en arriver au meilleur rapport qualité-prix. J'ai finalement trouvé qu'on pouvait économiser 50% sur le coût total du voyage en partant de Boston.
Peu après que les billets pour l'Islande aient été achetés, il y a environ 2 mois, j'ai commencé à me préparer pas mal, en visitant un paquet de sites Internet qui parlaient des attraits du pays, des sites incontournables, des meilleures compagnies de location d'auto, des meilleurs hôtels. Je me suis pris un livre sur l'Islande à la bibliothèque, j'ai lu des blogues traitant du pays et j'ai même mis du Bjork sur mon lecteur MP3.
Mercredi dernier, on est partis de Montréal pour Boston en autobus. Le trajet se déroulait de nuit et on a pas beaucoup dormi, principalement parce qu'on est restés pognés aux douanes pendant deux heures et demi, soit pendant que deux douaniers ont décidé de jouer aux zélés au beau milieu de la nuit en posant un paquet de questions à tous les passagers et en fouillant l'autobus au complet. C'est sûr que le vieux cambodgien qui avait une valise pleine de poissons n'a pas aidé à la rapidité du processus. Mais personnellement, si j'avais été douanier, j'aurais pas vu de menace à ma nation dans une valise remplie de poissons. Sacrés Américains, ils sont vraiment en train de devenir fous avec la sécurité nationale.
Le délai a fait en sorte qu'on est arrivés à Boston environ deux heures après l'arrivée établie, soit vers 8h30 du matin. On était fatigués, mais comme notre vol n'était qu'à 21h30, on a marché dans Boston jusqu'au milieu de l'après-midi, avec tout notre stock. Nous sommes arrivés à l'aéroport vers 15h et avons bretté en attendant l'ouverture des guichets d'Icelandair prévue à 18h.
Peu après 18h, on a remarqué que la file devant le comptoir d'Icelandair grandissait sans cesse et que les préposés n'avaient pas l'air d'être très vites. On a patienté pour que la file se réduise un peu, bien assis sur les bancs de l'aéroport.
Vers 19h ou 20h, on a annoncé à l'intercom que l'aéroport de Reykjavik était fermé. Un peu plus tard, on nous a dit qu'on nous proposait un vol vers Glasgow, puis vers Oslo, puis vers Akureyri, une petite ville au nord de l'Islande. De là, un autobus nous mènerait dans la capitale après un trajet d'environ 4 heures.
Quoi??? J'avais jusque là suivi minutieusement les vols Boston-Reykjavik et la fumée du volcan n'avait jamais eu d'impact sur cet itinéraire. Ce n'est que la journée précise de notre départ que les choses s'étaient gâtées alors que ça commençait pourtant à se rétablir pour les vols entre l'Europe et l'Amérique. Bref, ça me semblait pas mal plus parti pour s'améliorer que pour s'empirer.
On ne savait rien de l'horaire associé à la proposition de trajet d'Icelandair. Est-ce que ça allait s'étirer sur deux jours? Est-ce qu'on allait poireauter à Glasgow pendant 48 heures? Est-ce que l'Islande allait devenir une zone infréquentable pendant nos escales? Comment est-ce qu'on allait se débrouiller avec notre réservation d'auto (prise à l'aéroport situé à 50 km de Reykjavik) si on ne passait pas par cet aéroport? Comment est-ce qu'on allait se débrouiller avec notre réservation d'hôtel si on arrivait là-bas 2 jours plus tard? Comment on s'adapte en une heure à un changement d'importance comme celui-là après 2 mois de préparation?
La réponse, c'est que c'est tough en criss de se revirer de bord à la dernière minute quand on a ordonné un paquet de choses qui deviennent soudainement désordonnées.
J'avais le goût d'y aller pareil, parce que rendu là, je trouvais qu'on avait fait un trop gros bout de chemin pour revirer de bord. Aimepé avait l'impression que les choses allaient peut-être s'empirer et voulait laisser tomber pour revenir à la maison.
Comme on n'avait que 5 minutes pour réfléchir entre les derniers détails divulgués et le décollage du vol, on a décidé de laisser tomber. On s'est pris une chambre d'hôtel à 200$ au centre-ville de Boston et puis on est repartis le lendemain après-midi pour Montréal, en autobus.
J'étais complètement dégoûté de la vie. Pendant deux jours, je me suis imaginé avec une bombe nucléaire attachée sur le corps et j'avais le goût de me faire exploser ainsi que toute la ville de Boston. C'est peut-être la fois où j'ai été le plus dégoûté/découragé de toute ma vie.
Quatre jours plus tard, c'est pas mal moins pire. C'est certain que ça m'écoeure en criss de retourner à mon ostie de job plus tôt que prévu. Je me serais aussi passé de faire l'épicerie du dimanche et tout le reste de la routine habituelle juste pour une semaine. Ça m'aurait pas dérangé du tout de me rendre en Islande et de rester pogné là-bas plus longtemps que prévu à cause du volcan. En fait, j'aurais même aimé ça.
D'un œil externe, un voyage annulé, c'est assez banal. Par contre, quand on l'attend depuis un an et qu'on a l'impression qu'on va vivre quelque chose d'unique, c'est vraiment vraiment vraiment pas le fun. Je dirais quasiment que je souhaite pas ça à mon pire ennemi.
Ce qui est surprenant, considérant le fait que je souhaiterais probablement un cancer à mon pire ennemi.
Peu après que les billets pour l'Islande aient été achetés, il y a environ 2 mois, j'ai commencé à me préparer pas mal, en visitant un paquet de sites Internet qui parlaient des attraits du pays, des sites incontournables, des meilleures compagnies de location d'auto, des meilleurs hôtels. Je me suis pris un livre sur l'Islande à la bibliothèque, j'ai lu des blogues traitant du pays et j'ai même mis du Bjork sur mon lecteur MP3.
Mercredi dernier, on est partis de Montréal pour Boston en autobus. Le trajet se déroulait de nuit et on a pas beaucoup dormi, principalement parce qu'on est restés pognés aux douanes pendant deux heures et demi, soit pendant que deux douaniers ont décidé de jouer aux zélés au beau milieu de la nuit en posant un paquet de questions à tous les passagers et en fouillant l'autobus au complet. C'est sûr que le vieux cambodgien qui avait une valise pleine de poissons n'a pas aidé à la rapidité du processus. Mais personnellement, si j'avais été douanier, j'aurais pas vu de menace à ma nation dans une valise remplie de poissons. Sacrés Américains, ils sont vraiment en train de devenir fous avec la sécurité nationale.
Le délai a fait en sorte qu'on est arrivés à Boston environ deux heures après l'arrivée établie, soit vers 8h30 du matin. On était fatigués, mais comme notre vol n'était qu'à 21h30, on a marché dans Boston jusqu'au milieu de l'après-midi, avec tout notre stock. Nous sommes arrivés à l'aéroport vers 15h et avons bretté en attendant l'ouverture des guichets d'Icelandair prévue à 18h.
Peu après 18h, on a remarqué que la file devant le comptoir d'Icelandair grandissait sans cesse et que les préposés n'avaient pas l'air d'être très vites. On a patienté pour que la file se réduise un peu, bien assis sur les bancs de l'aéroport.
Vers 19h ou 20h, on a annoncé à l'intercom que l'aéroport de Reykjavik était fermé. Un peu plus tard, on nous a dit qu'on nous proposait un vol vers Glasgow, puis vers Oslo, puis vers Akureyri, une petite ville au nord de l'Islande. De là, un autobus nous mènerait dans la capitale après un trajet d'environ 4 heures.
Quoi??? J'avais jusque là suivi minutieusement les vols Boston-Reykjavik et la fumée du volcan n'avait jamais eu d'impact sur cet itinéraire. Ce n'est que la journée précise de notre départ que les choses s'étaient gâtées alors que ça commençait pourtant à se rétablir pour les vols entre l'Europe et l'Amérique. Bref, ça me semblait pas mal plus parti pour s'améliorer que pour s'empirer.
On ne savait rien de l'horaire associé à la proposition de trajet d'Icelandair. Est-ce que ça allait s'étirer sur deux jours? Est-ce qu'on allait poireauter à Glasgow pendant 48 heures? Est-ce que l'Islande allait devenir une zone infréquentable pendant nos escales? Comment est-ce qu'on allait se débrouiller avec notre réservation d'auto (prise à l'aéroport situé à 50 km de Reykjavik) si on ne passait pas par cet aéroport? Comment est-ce qu'on allait se débrouiller avec notre réservation d'hôtel si on arrivait là-bas 2 jours plus tard? Comment on s'adapte en une heure à un changement d'importance comme celui-là après 2 mois de préparation?
La réponse, c'est que c'est tough en criss de se revirer de bord à la dernière minute quand on a ordonné un paquet de choses qui deviennent soudainement désordonnées.
J'avais le goût d'y aller pareil, parce que rendu là, je trouvais qu'on avait fait un trop gros bout de chemin pour revirer de bord. Aimepé avait l'impression que les choses allaient peut-être s'empirer et voulait laisser tomber pour revenir à la maison.
Comme on n'avait que 5 minutes pour réfléchir entre les derniers détails divulgués et le décollage du vol, on a décidé de laisser tomber. On s'est pris une chambre d'hôtel à 200$ au centre-ville de Boston et puis on est repartis le lendemain après-midi pour Montréal, en autobus.
J'étais complètement dégoûté de la vie. Pendant deux jours, je me suis imaginé avec une bombe nucléaire attachée sur le corps et j'avais le goût de me faire exploser ainsi que toute la ville de Boston. C'est peut-être la fois où j'ai été le plus dégoûté/découragé de toute ma vie.
Quatre jours plus tard, c'est pas mal moins pire. C'est certain que ça m'écoeure en criss de retourner à mon ostie de job plus tôt que prévu. Je me serais aussi passé de faire l'épicerie du dimanche et tout le reste de la routine habituelle juste pour une semaine. Ça m'aurait pas dérangé du tout de me rendre en Islande et de rester pogné là-bas plus longtemps que prévu à cause du volcan. En fait, j'aurais même aimé ça.
D'un œil externe, un voyage annulé, c'est assez banal. Par contre, quand on l'attend depuis un an et qu'on a l'impression qu'on va vivre quelque chose d'unique, c'est vraiment vraiment vraiment pas le fun. Je dirais quasiment que je souhaite pas ça à mon pire ennemi.
Ce qui est surprenant, considérant le fait que je souhaiterais probablement un cancer à mon pire ennemi.
lundi 19 avril 2010
Patrick contre le volcan
J'ai fait mon testament pour ne pas laisser mon poupon badlucké. Je lui laisse la totalité de mes biens matériels.
Il n'aura peut-être plus de parents, mais il aura au moins une maison, un char et des REER. Et même une guitare électrique.
Je suis maintenant prêt à aller faire face au volcan et mourir.
********
Eyjafjallajökull
É-YA-FYA-LA-YO-COULE
dimanche 18 avril 2010
Trois films, deux otites, une fin de semaine
J'ai passé une fin de semaine en célibataire avec mes otites. Avec la neige mouillée qui tombait, les circonstances optimales étaient réunies pour n'avoir au programme que l'écoute de 3 films loués pour 4 piastres au club vidéo du coin:
Sideways (V.F. "À la dérive") (2003)
L'histoire de Sideways est celle de deux amis qui partent faire la route des vins en Californie avant le mariage de l'un deux. L'activité sert d'enterrement de vie de garçon.
Initialement, on a l'impression que le voyage sera à vocation culturelle (vin et golf). On découvre assez vite que le futur marié veut fourrer au moins une fille (idéalement plus) avant son mariage et qu'il éprouve de sérieux doutes quant au bien-fondé de son union prochaine. Quant à lui, son compagnon est en dépression depuis sa rupture d'il y a deux ans et ne semble ressentir aucun intérêt pour les femmes. Les deux gars rencontrent éventuellement deux amies et réussissent à copuler en ayant une approche très différente l'un de l'autre.
J'avais vu ce film pour la première fois il y a 3 ou 4 ans et j'avais beaucoup aimé. Comme j'avais de la misère à trouver un film intéressant en dehors de ceux mettant en vedette Jean-Claude Van Damme, j'ai décidé de louer Sideways à nouveau afin de voir si c'était toujours aussi bon lors d'une deuxième écoute. C'était presque le cas. Ce film est définitivement dans mon top 5 des films réalisés au cours des 10 dernières années.
Cote: 9 bayous sur 10
Little Miss Sunshine (2006)
Suite à l'inscription de leur fille au concours "Little Miss Sunshine", une famille part en econoline, dans un trajet de plusieurs centaines de kilomètres les menant jusqu'en Californie, lieu du concours.
La famille en question est particulière: le grand-père sniffe de l'héroïne et est un obsédé sexuel au langage cru. Le père est obsédé par son concept de 9 points de la réussite qu'il tente de commercialiser et d'inculquer aux membres de sa famille. Le fils de 15 ans a fait un voeu de silence depuis 9 mois et ne s'exprime que par écrit sur une petite tablette. Il déteste tout le monde et a une grosse affiche de Friedrich Nietzsche dans sa chambre. La mère et son frère gai ayant récemment fait une tentative de suicide sont à peu près les deux seuls personnages normaux de l'histoire.
On m'avait parlé en termes très positifs de ce film, presque comme si c'était inoubliable. Je ne pense pas que ce soit le cas, mais c'était tout de même un bon film avec des personnages intéressants et des dialogues parfois très drôles. Ce sont les personnages qui font l'histoire.
La morale de l'histoire est que les gens les plus normaux de la société sont les fifs.
Cote: 8 bayous sur 10
Le dîner de cons (1998)
Depuis que ce film est sorti, j'ai entendu et/ou lu beaucoup de gens affirmer que c'était un chef d'oeuvre. Comme tout ce qui touche à la France me tape généralement pas mal sur le système, je m'étais toujours dit que je ne l'écouterais qu'en dernier recours, genre que si on me donnait le choix entre une balle dans la tête et ce film, je prendrais le film.
Comme j'avais un troisième film à choisir et que je n'ai pas pensé à me louer "CRAZY" (que je n'ai toujours pas vu), j'ai loué "Le diner de cons" à reculons, faute de mieux et un peu pour me mettre à jour. Mieux vaut 12 ans plus tard que jamais.
L'histoire est celle de Pierre Brochant, membre d'une gang de gars qui organise à chaque semaine un diner de cons. À ce diner, chaque personne est chargée d'inviter un con qui a généralement une passion ridicule comme les boomerangs ou les modèles réduits en allumettes. Pierre Brochant fait la connaissance de Francois Pignon, spectaculaire con et l'invite chez lui pour en savoir un peu plus à son sujet avant de l'emmener au diner de cons.
Le souper n'aura jamais lieu à cause d'une succession de mauvais coups du destin. Brochant se fera mal au dos, sa femme le quittera. Tel un con lui-même, il laissera le con essayer de l'aider en empirant à chaque fois sa situation.
Contrairement à ce que je pensais, ce film n'était pas si pire que ça. Au début, c'était même assez prometteur. Malheureusement, TOUTE l'histoire se passe dans l'appartement de Pierre Brochant, tout n'est qu'une série de dialogues servant à nous faire comprendre à quel point le con est con. Bref, ça tourne en rond. Et plus le con est impliqué dans l'histoire, plus on se demande c'est quoi l'osti de but de lui laisser autant d'impact dans la situation problématique de Pierre Brochant. J'aurais beaucoup aimé que le con quitte l'appartement 10-15 minutes pour avoir la paix de ce personnage assez fatiguant. Malheureusement, ça n'arrivera jamais.
Comme beaucoup de films français, ça n'arrête pas de jaser dans ce sacrament de film. Les répliques sont parfois aussi serrées que dans Virginie (i.e. quand un personnage a terminé de parler, son vis-à-vis réplique instantanément, à une vitesse pas normale pour une discussion habituelle). C'est ça le problème avec les ostis de Français: Y SONT PAS CAPABLES DE FERMER LEUR CRISS DE YEULE.
Cote: 7 bayous sur 10
Sideways (V.F. "À la dérive") (2003)
L'histoire de Sideways est celle de deux amis qui partent faire la route des vins en Californie avant le mariage de l'un deux. L'activité sert d'enterrement de vie de garçon.
Initialement, on a l'impression que le voyage sera à vocation culturelle (vin et golf). On découvre assez vite que le futur marié veut fourrer au moins une fille (idéalement plus) avant son mariage et qu'il éprouve de sérieux doutes quant au bien-fondé de son union prochaine. Quant à lui, son compagnon est en dépression depuis sa rupture d'il y a deux ans et ne semble ressentir aucun intérêt pour les femmes. Les deux gars rencontrent éventuellement deux amies et réussissent à copuler en ayant une approche très différente l'un de l'autre.
J'avais vu ce film pour la première fois il y a 3 ou 4 ans et j'avais beaucoup aimé. Comme j'avais de la misère à trouver un film intéressant en dehors de ceux mettant en vedette Jean-Claude Van Damme, j'ai décidé de louer Sideways à nouveau afin de voir si c'était toujours aussi bon lors d'une deuxième écoute. C'était presque le cas. Ce film est définitivement dans mon top 5 des films réalisés au cours des 10 dernières années.
Cote: 9 bayous sur 10
Little Miss Sunshine (2006)
Suite à l'inscription de leur fille au concours "Little Miss Sunshine", une famille part en econoline, dans un trajet de plusieurs centaines de kilomètres les menant jusqu'en Californie, lieu du concours.
La famille en question est particulière: le grand-père sniffe de l'héroïne et est un obsédé sexuel au langage cru. Le père est obsédé par son concept de 9 points de la réussite qu'il tente de commercialiser et d'inculquer aux membres de sa famille. Le fils de 15 ans a fait un voeu de silence depuis 9 mois et ne s'exprime que par écrit sur une petite tablette. Il déteste tout le monde et a une grosse affiche de Friedrich Nietzsche dans sa chambre. La mère et son frère gai ayant récemment fait une tentative de suicide sont à peu près les deux seuls personnages normaux de l'histoire.
On m'avait parlé en termes très positifs de ce film, presque comme si c'était inoubliable. Je ne pense pas que ce soit le cas, mais c'était tout de même un bon film avec des personnages intéressants et des dialogues parfois très drôles. Ce sont les personnages qui font l'histoire.
La morale de l'histoire est que les gens les plus normaux de la société sont les fifs.
Cote: 8 bayous sur 10
Le dîner de cons (1998)
Depuis que ce film est sorti, j'ai entendu et/ou lu beaucoup de gens affirmer que c'était un chef d'oeuvre. Comme tout ce qui touche à la France me tape généralement pas mal sur le système, je m'étais toujours dit que je ne l'écouterais qu'en dernier recours, genre que si on me donnait le choix entre une balle dans la tête et ce film, je prendrais le film.
Comme j'avais un troisième film à choisir et que je n'ai pas pensé à me louer "CRAZY" (que je n'ai toujours pas vu), j'ai loué "Le diner de cons" à reculons, faute de mieux et un peu pour me mettre à jour. Mieux vaut 12 ans plus tard que jamais.
L'histoire est celle de Pierre Brochant, membre d'une gang de gars qui organise à chaque semaine un diner de cons. À ce diner, chaque personne est chargée d'inviter un con qui a généralement une passion ridicule comme les boomerangs ou les modèles réduits en allumettes. Pierre Brochant fait la connaissance de Francois Pignon, spectaculaire con et l'invite chez lui pour en savoir un peu plus à son sujet avant de l'emmener au diner de cons.
Le souper n'aura jamais lieu à cause d'une succession de mauvais coups du destin. Brochant se fera mal au dos, sa femme le quittera. Tel un con lui-même, il laissera le con essayer de l'aider en empirant à chaque fois sa situation.
Contrairement à ce que je pensais, ce film n'était pas si pire que ça. Au début, c'était même assez prometteur. Malheureusement, TOUTE l'histoire se passe dans l'appartement de Pierre Brochant, tout n'est qu'une série de dialogues servant à nous faire comprendre à quel point le con est con. Bref, ça tourne en rond. Et plus le con est impliqué dans l'histoire, plus on se demande c'est quoi l'osti de but de lui laisser autant d'impact dans la situation problématique de Pierre Brochant. J'aurais beaucoup aimé que le con quitte l'appartement 10-15 minutes pour avoir la paix de ce personnage assez fatiguant. Malheureusement, ça n'arrivera jamais.
Comme beaucoup de films français, ça n'arrête pas de jaser dans ce sacrament de film. Les répliques sont parfois aussi serrées que dans Virginie (i.e. quand un personnage a terminé de parler, son vis-à-vis réplique instantanément, à une vitesse pas normale pour une discussion habituelle). C'est ça le problème avec les ostis de Français: Y SONT PAS CAPABLES DE FERMER LEUR CRISS DE YEULE.
Cote: 7 bayous sur 10
jeudi 15 avril 2010
Otites et volcans
Y'a pas si longtemps, j'étais déprimé par rapport à la vie et je me demandais si j'arrivais à respecter la règle de vie selon laquelle "une journée sans apprentissage est une journée perdue".
Eh bien aujourd'hui, j'ai appris que c'était possible de faire deux otites en même temps à l'âge de 30 ans et onze-douzième. Je me serais passé de cet apprentissage mais j'imagine que je pourrai repenser à cette double infection lorsqu'il pleuvra cet été. Je me dirai alors qu'il ne fait peut-être pas beau mais qu'au moins, j'ai pas d'otites. C'est le genre de raisonnement qui fait de moi une personne modérée par rapport aux trop grands écarts d'humeur: je pense toujours que ça pourrait être pire quand ça va mal ou que ça pourrait être encore mieux quand ça va bien...
Comme un malheur ne vient jamais seul, on annonce que plusieurs vols outre-atlantique ont été annulés à cause du volcan qui vient d'entrer en éruption en Islande. La grosse colonne de boucane dégagée dans le ciel serait composée d'une très fine poussière qui pourrait entrainer le blocage des moteurs d'avion.
C'est bien excitant les volcans et j'aimerais beaucoup voir une coulée de lave à côté de moi un de ces jours. Par contre, quand les volcans empêchent un vol d'avoir lieu ou font en sorte que des routes sont fermées, c'est un peu moins le fun.
Depuis une couple de semaines, je me demande régulièrement si le fait de visiter un pays avec un volcan en éruption est une bonne chose ou non. Du côté positif, y'a le fait que les volcans sont rarement actifs et qu'il faut être chanceux en maudit pour visiter un endroit au moment où ça a lieu. C'est le type d'expérience qui n'arrive qu'une fois dans une vie. Par contre, du côté négatif, ça peut entrainer plein de problèmes de voyage: annulation de vol, fermeture de zones touristiques, de routes, évacuation des habitants et touristes, décès des gens dans un périmètre déterminé, etc.
J'ai une collègue qui a l'air de me trouver épais de pas être plus fébrile que ça à l'idée d'aller visiter un pays avec un volcan en pleine éruption. Ben oui, le concept est le fun, mais quand les vols sont annulés pas longtemps avant mon départ, je trouve ça moins le fun. Les vacances annuelles, c'est à peu près le seul moment où on peut s'évader donc c'est assez important pour le moral que ça soit maintenu (je m'évade pas ben ben quant je prends l'autobus pour aller travailler). Aussi, si j'en ai la chance, j'aimerais bien m'approcher du volcan, mais si y'a des rubans jaunes de la police pour indiquer une zone dangereuse, je me glisserai pas en-dessous, histoire de risquer de recevoir un jet de lave dans un œil. Ma collègue a l'air de me trouver plate de pas être plus suicidaire que ça.
Je me demande si y'a vraiment des gens qui seraient prêts à passer en-dessous d'un ruban pour risquer leur vie afin de s'approcher d'un volcan…?
Par-dessus tout, c'était quoi la probabilité pour que je fasse deux otites et qu'un volcan entre en éruption presque au même moment, dans un pays que je suis sur le point d'aller visiter?
C'ÉTAIT LA CHRONIQUE OTITES ET VOLCAN: MALÉDICTION OU COÏNCIDENCE?
Eh bien aujourd'hui, j'ai appris que c'était possible de faire deux otites en même temps à l'âge de 30 ans et onze-douzième. Je me serais passé de cet apprentissage mais j'imagine que je pourrai repenser à cette double infection lorsqu'il pleuvra cet été. Je me dirai alors qu'il ne fait peut-être pas beau mais qu'au moins, j'ai pas d'otites. C'est le genre de raisonnement qui fait de moi une personne modérée par rapport aux trop grands écarts d'humeur: je pense toujours que ça pourrait être pire quand ça va mal ou que ça pourrait être encore mieux quand ça va bien...
Comme un malheur ne vient jamais seul, on annonce que plusieurs vols outre-atlantique ont été annulés à cause du volcan qui vient d'entrer en éruption en Islande. La grosse colonne de boucane dégagée dans le ciel serait composée d'une très fine poussière qui pourrait entrainer le blocage des moteurs d'avion.
C'est bien excitant les volcans et j'aimerais beaucoup voir une coulée de lave à côté de moi un de ces jours. Par contre, quand les volcans empêchent un vol d'avoir lieu ou font en sorte que des routes sont fermées, c'est un peu moins le fun.
Depuis une couple de semaines, je me demande régulièrement si le fait de visiter un pays avec un volcan en éruption est une bonne chose ou non. Du côté positif, y'a le fait que les volcans sont rarement actifs et qu'il faut être chanceux en maudit pour visiter un endroit au moment où ça a lieu. C'est le type d'expérience qui n'arrive qu'une fois dans une vie. Par contre, du côté négatif, ça peut entrainer plein de problèmes de voyage: annulation de vol, fermeture de zones touristiques, de routes, évacuation des habitants et touristes, décès des gens dans un périmètre déterminé, etc.
J'ai une collègue qui a l'air de me trouver épais de pas être plus fébrile que ça à l'idée d'aller visiter un pays avec un volcan en pleine éruption. Ben oui, le concept est le fun, mais quand les vols sont annulés pas longtemps avant mon départ, je trouve ça moins le fun. Les vacances annuelles, c'est à peu près le seul moment où on peut s'évader donc c'est assez important pour le moral que ça soit maintenu (je m'évade pas ben ben quant je prends l'autobus pour aller travailler). Aussi, si j'en ai la chance, j'aimerais bien m'approcher du volcan, mais si y'a des rubans jaunes de la police pour indiquer une zone dangereuse, je me glisserai pas en-dessous, histoire de risquer de recevoir un jet de lave dans un œil. Ma collègue a l'air de me trouver plate de pas être plus suicidaire que ça.
Je me demande si y'a vraiment des gens qui seraient prêts à passer en-dessous d'un ruban pour risquer leur vie afin de s'approcher d'un volcan…?
Par-dessus tout, c'était quoi la probabilité pour que je fasse deux otites et qu'un volcan entre en éruption presque au même moment, dans un pays que je suis sur le point d'aller visiter?
C'ÉTAIT LA CHRONIQUE OTITES ET VOLCAN: MALÉDICTION OU COÏNCIDENCE?
mercredi 14 avril 2010
Norbert et les imprimantes couleur
Il y a un an, je quittais ma job aux côtés de Norbert. J'étais bien content de changer d'air, d'obtenir un meilleur salaire et j'étais aussi content de quitter certains de mes collègues dont une des premières personnes auxquelles j'ai fait référence sur ce blog, soit Norbert (voir "Norbert l'acouphène" dans les archives de novembre 2006).
J'ai toujours éprouvé un certain mépris pour Norbert. Oui ce gars n'avait aucune malice et méchanceté, mais c'était un sacrament de ti-coune qui se pensait vraiment bon et qui n'hésitait jamais à dire qu'il avait réglé plein de problèmes ou à se qualifier lui-même de "Senior" en toute occasion, surtout quand l'occasion ne s'y présentait pas.
Je réussissais quand même à avoir des relations adéquates avec Norbert. Il fallait juste savoir le voir venir. Puisque c'était le genre de gars à raconter tous ses problèmes après le "Salut, ça va?" du matin, j'avais fini par éviter toute forme de salutation matinale et à m'asseoir à mon bureau en silence. Quand je le croisais du regard et que je n'avais pas le choix, je lui disais seulement "Salut (POINT)". J'avais ainsi réussi à réduire de façon notable les monologues de Norbert.
Comme ça, c'était ben correct même si ça m'arrivait encore d'entendre Norbert raconter tous ses problèmes de maux de dos ou d'accidents d'auto pendant 5 heures à 8 différentes personnes au téléphone. Enfin, disons que pour le reste de l'histoire, mon lecteur MP3 a fait une grosse différence dans mon exposition aux monologues de Norbert.
BOND D'AU MOINS UN AN DANS LE TEMPS
Contre toute attente, j'ai croisé Norbert hier, en fin de journée. Puisque je l'avais croisé dans un 5 à 7 récemment, je savais qu'il venait de changer de job. Je me suis donc informé à propos de son nouveau poste.
"Pis, t'aimes tu ça ta nouvelle job?"
"Pas pire… Ben, c'est de l'adaptation, faut tout recommencer à zéro. Pis en plus j'ai pas d'imprimante couleur ici…"
Quand on me dit des choses comme ça, je pose toujours une deuxième question détournée pour m'assurer que j'ai bien compris. Est-ce qu'une personne normale peut vraiment tenir compte de l'accessibilité à une imprimante couleur dans l'appréciation de son travail?
Je lui ai donc demandé s'il avait une imprimante couleur dans son ancienne job. Il m'a dit "Ben oui, tu t'en rappelle pas?".
Je m'en rappelais pas, effectivement. Mais ça m'a confirmé qu'on parlait bel et bien d'imprimante couleur et de plaisir au travail.
Après ça, Norbert m'a dit que lorsqu'il avait annoncé son départ pour une nouvelle job, le téléphone arrêtait plus de sonner: les ressources humaines, la comptabilité, tout le monde s'inquiétait de ce qui allait se passer si Norbert quittait son poste. Après tout, selon ses propres dires, Norbert était un expert. Bref, l'absence de Norbert allait créer un trou noir qui allait faire s'auto-détruire tout son ex-milieu de travail.
Le problème, c'est que cet expert porte des souliers à velcro et des petits sacs de voyage en cuir attachés autour de la taille au travail. Je l'ai même déjà vu venir travailler vêtu d'un chapeau avec une plume jaune ou d'une autre couleur qui fesse. On aurait dit une joke, mais c'était pas une joke.
On devine qu'il est important d'avoir confiance en soi ainsi pour se donner de la valeur en entrevue quand notre accoutrement et nos sujets de discussion font l'effet inverse.
(Ce texte est dédié à mon ami Mike Boy).
J'ai toujours éprouvé un certain mépris pour Norbert. Oui ce gars n'avait aucune malice et méchanceté, mais c'était un sacrament de ti-coune qui se pensait vraiment bon et qui n'hésitait jamais à dire qu'il avait réglé plein de problèmes ou à se qualifier lui-même de "Senior" en toute occasion, surtout quand l'occasion ne s'y présentait pas.
Je réussissais quand même à avoir des relations adéquates avec Norbert. Il fallait juste savoir le voir venir. Puisque c'était le genre de gars à raconter tous ses problèmes après le "Salut, ça va?" du matin, j'avais fini par éviter toute forme de salutation matinale et à m'asseoir à mon bureau en silence. Quand je le croisais du regard et que je n'avais pas le choix, je lui disais seulement "Salut (POINT)". J'avais ainsi réussi à réduire de façon notable les monologues de Norbert.
Comme ça, c'était ben correct même si ça m'arrivait encore d'entendre Norbert raconter tous ses problèmes de maux de dos ou d'accidents d'auto pendant 5 heures à 8 différentes personnes au téléphone. Enfin, disons que pour le reste de l'histoire, mon lecteur MP3 a fait une grosse différence dans mon exposition aux monologues de Norbert.
BOND D'AU MOINS UN AN DANS LE TEMPS
Contre toute attente, j'ai croisé Norbert hier, en fin de journée. Puisque je l'avais croisé dans un 5 à 7 récemment, je savais qu'il venait de changer de job. Je me suis donc informé à propos de son nouveau poste.
"Pis, t'aimes tu ça ta nouvelle job?"
"Pas pire… Ben, c'est de l'adaptation, faut tout recommencer à zéro. Pis en plus j'ai pas d'imprimante couleur ici…"
Quand on me dit des choses comme ça, je pose toujours une deuxième question détournée pour m'assurer que j'ai bien compris. Est-ce qu'une personne normale peut vraiment tenir compte de l'accessibilité à une imprimante couleur dans l'appréciation de son travail?
Je lui ai donc demandé s'il avait une imprimante couleur dans son ancienne job. Il m'a dit "Ben oui, tu t'en rappelle pas?".
Je m'en rappelais pas, effectivement. Mais ça m'a confirmé qu'on parlait bel et bien d'imprimante couleur et de plaisir au travail.
Après ça, Norbert m'a dit que lorsqu'il avait annoncé son départ pour une nouvelle job, le téléphone arrêtait plus de sonner: les ressources humaines, la comptabilité, tout le monde s'inquiétait de ce qui allait se passer si Norbert quittait son poste. Après tout, selon ses propres dires, Norbert était un expert. Bref, l'absence de Norbert allait créer un trou noir qui allait faire s'auto-détruire tout son ex-milieu de travail.
Le problème, c'est que cet expert porte des souliers à velcro et des petits sacs de voyage en cuir attachés autour de la taille au travail. Je l'ai même déjà vu venir travailler vêtu d'un chapeau avec une plume jaune ou d'une autre couleur qui fesse. On aurait dit une joke, mais c'était pas une joke.
On devine qu'il est important d'avoir confiance en soi ainsi pour se donner de la valeur en entrevue quand notre accoutrement et nos sujets de discussion font l'effet inverse.
(Ce texte est dédié à mon ami Mike Boy).
jeudi 8 avril 2010
Ma bell mise en demeure
Au cours de ma discussion avec un employé cave de l'OPC concernant mes problèmes de facturation avec Bell Canada, il m'a été suggéré d'écrire une mise en demeure et de l'envoyer à Bell Canada pour les sommer de respecter les tarifs convenus dans l'entente initiale.
Trois semaines après l'envoi de la missive, j'ai reçu un appel de quelqu'un du "bureau d'escalade", secteur top-secret de Bell sans doute associé à la gestion des cas épineux qui pourraient causer des dommages à l'image et/ou aux finances de Bell.
J'ai parlé à Guylaine, employée de ce fameux bureau d'escalade. Tout s'est réglé très courtoisement en 5 minutes. En plus, comble d'un bon service, Guylaine n'était pas une Ougandaise dont la troisième langue est le français. Il s'agissait plutôt d'une résidente de Québec, très aimable et compréhensive, ce qui ne cadre en aucun cas avec mes discussions habituelles avec des agents de Bell.
Mettons que je voyais pas mal l'impact de ma mise en demeure derrière la gentillesse et l'écoute de Guylaine.
Considérant l'empressement et la courtoisie avec lesquels on m'a servi, j'ai l'impression que le problème est réglé cette fois-ci. Malgré tout, Bell m'a vraiment fait chier et perdre beaucoup de temps avec ces erreurs SANS DOUTE VOLONTAIRES et répétées de facturation. C'est clair pour moi que lorsque mon contrat sera terminé (peut-être même avant, si jamais les problèmes resurgissent), je vais mettre un terme à toute relation avec Bell.
Aussi, je trouve ça plate en sacrament de constater qu'il est nécessaire d'écrire une mise en demeure avec des menaces de poursuites judiciaires pour obtenir le règlement d'un problème. C'est vraiment pourri et réactif plutôt que proactif et, même si j'ai été bien servi cette fois, je ne l'oublierai pas.
C'est d'ailleurs ce pourquoi je fais ici un copier-coller de la mise en demeure que j'ai envoyée à Bell pour que d'autres personnes puissent s'en inspirer afin de régler leurs problèmes de surfacturation de Bell, Telus ou Fucking Rogers. Les compagnies essaient de vous fourrer? Ben menacez de les poursuivre à la cour des petites créances. Pas sûr qu'ils vont avoir le goût de payer un employé pour se déplacer en cour et possiblement avoir à payer des frais judiciaires.
Ils préféreront vous donner un crédit de 20 ou 30$ de dédommagement et diminuer votre facture mensuelle de 2 ou 3$ pour donner l'impression qu'ils sont gentils. C'est ce que j'ai eu. J'ai rien gagné d'autre que l'impression que mon dossier sera traité avec une attention particulière à l'avenir.
**********************
Québec, le 16 mars 2010
Objet : Mise en demeure
Bureau de la direction
8787 succursale centre-ville
Montréal
H3C 4R5
SOUS TOUTES RÉSERVES
Madame, Monsieur,
En octobre 2009, je concluais une entente téléphonique avec un agent de Bell Canada pour obtenir les services de téléphonie résidentielle, d’Internet et de Bell Express Vu pour une somme de 87$ par mois, taxes incluses.
Dès ma première facture reçue, j’ai constaté qu’il y avait des irrégularités. On m’avait mentionné que 100$ allaient m’être facturés pour le branchement à Bell Express Vu mais que cette somme serait également débitée de mon compte. Cette somme était donc symbolique et je n’aurais rien à payer.
Pourtant, ce 100$ m’a bel et bien été facturé. Lorsque j’ai appelé chez Bell, on m’a répondu que je devais payer ce montant qui serait toutefois soustrait de mes factures ultérieures. Même si cette pratique me semblait malhonnête, j’ai payé le montant réclamé.
Par la suite, à chaque mois, j’ai rencontré de nouveaux problèmes de facturation. En novembre, par erreur, un agent de Bell a retiré mon service d’appels interrurbains illimités. Je me suis retrouvé avec une facture de près de 100$ plus élevée qu’à l’habitude. Encore une fois, on m’a dit que je devais payer ce montant qui me serait par la suite crédité.
Il semblait qu’à chaque fois que Bell commettait une erreur sur ma facturation, je me devais d’en faire les frais et de verser l’argent à Bell. Selon les employés de Bell, cela ne me causait aucun inconvénient puisque cette somme m’était toujours débitée le mois suivant.
Plusieurs autres problèmes de facturation ont été rencontrés tout au long de ma relation avec Bell (qui dure depuis 2005).
Le 8 mars 2010, j’appelais chez Bell pour mentionner que ma facturation s’élevait à 92$ depuis le mois précédent, ce qui impliquait 5$ de plus que le montant convenu en octobre (87$ par mois).
On m’a répondu que Bell avait procédé à une indexation du coût de certains de ses services et que la compagnie se réservait le droit en tout temps d’augmenter ses tarifs.
J’ai mentionné à l’agent que je ne comprenais pas pourquoi on m’avait offert de conclure une ENTENTE à tarif déterminé si cette soi-disant ENTENTE pouvait être indexée à tout moment et unilatéralement par le fournisseur de service.
On m’a répondu que Bell fonctionnait de cette manière.
J’ai répondu que j’allais demander un débranchement si Bell ne respectait pas sa part du contrat. On m’a dit que je pouvais le faire mais que j’allais avoir à payer des frais d’annulation.
Ainsi, selon ma compréhension des choses, pour Bell, le client est tenu de subir les augmentations appliquées par la compagnie tout en étant tenu de payer des frais de rupture de contrat si les nouvelles modalités ne le satisfont pas. Ce qui équivaut à dire que, pour Bell, le client est attaché quoiqu’il advienne.
Dès réception de cette lettre, je vous demanderais de rétablir l’entente initiale à 87$ par mois et ce, pour la durée convenue initialement. Je vous demanderais également de me rembourser toutes les sommes dues pour surfacturation, notamment les 10$ des deux derniers mois (facture du début février et du début mars).
Dans le cas contraire, des mesures judiciaires pourront être intentées contre vous sans autre avis ni délai.
NOM
ADRESSE
NUMÉRO DE TÉLÉPHONE
Trois semaines après l'envoi de la missive, j'ai reçu un appel de quelqu'un du "bureau d'escalade", secteur top-secret de Bell sans doute associé à la gestion des cas épineux qui pourraient causer des dommages à l'image et/ou aux finances de Bell.
J'ai parlé à Guylaine, employée de ce fameux bureau d'escalade. Tout s'est réglé très courtoisement en 5 minutes. En plus, comble d'un bon service, Guylaine n'était pas une Ougandaise dont la troisième langue est le français. Il s'agissait plutôt d'une résidente de Québec, très aimable et compréhensive, ce qui ne cadre en aucun cas avec mes discussions habituelles avec des agents de Bell.
Mettons que je voyais pas mal l'impact de ma mise en demeure derrière la gentillesse et l'écoute de Guylaine.
Considérant l'empressement et la courtoisie avec lesquels on m'a servi, j'ai l'impression que le problème est réglé cette fois-ci. Malgré tout, Bell m'a vraiment fait chier et perdre beaucoup de temps avec ces erreurs SANS DOUTE VOLONTAIRES et répétées de facturation. C'est clair pour moi que lorsque mon contrat sera terminé (peut-être même avant, si jamais les problèmes resurgissent), je vais mettre un terme à toute relation avec Bell.
Aussi, je trouve ça plate en sacrament de constater qu'il est nécessaire d'écrire une mise en demeure avec des menaces de poursuites judiciaires pour obtenir le règlement d'un problème. C'est vraiment pourri et réactif plutôt que proactif et, même si j'ai été bien servi cette fois, je ne l'oublierai pas.
C'est d'ailleurs ce pourquoi je fais ici un copier-coller de la mise en demeure que j'ai envoyée à Bell pour que d'autres personnes puissent s'en inspirer afin de régler leurs problèmes de surfacturation de Bell, Telus ou Fucking Rogers. Les compagnies essaient de vous fourrer? Ben menacez de les poursuivre à la cour des petites créances. Pas sûr qu'ils vont avoir le goût de payer un employé pour se déplacer en cour et possiblement avoir à payer des frais judiciaires.
Ils préféreront vous donner un crédit de 20 ou 30$ de dédommagement et diminuer votre facture mensuelle de 2 ou 3$ pour donner l'impression qu'ils sont gentils. C'est ce que j'ai eu. J'ai rien gagné d'autre que l'impression que mon dossier sera traité avec une attention particulière à l'avenir.
**********************
Québec, le 16 mars 2010
Objet : Mise en demeure
Bureau de la direction
8787 succursale centre-ville
Montréal
H3C 4R5
SOUS TOUTES RÉSERVES
Madame, Monsieur,
En octobre 2009, je concluais une entente téléphonique avec un agent de Bell Canada pour obtenir les services de téléphonie résidentielle, d’Internet et de Bell Express Vu pour une somme de 87$ par mois, taxes incluses.
Dès ma première facture reçue, j’ai constaté qu’il y avait des irrégularités. On m’avait mentionné que 100$ allaient m’être facturés pour le branchement à Bell Express Vu mais que cette somme serait également débitée de mon compte. Cette somme était donc symbolique et je n’aurais rien à payer.
Pourtant, ce 100$ m’a bel et bien été facturé. Lorsque j’ai appelé chez Bell, on m’a répondu que je devais payer ce montant qui serait toutefois soustrait de mes factures ultérieures. Même si cette pratique me semblait malhonnête, j’ai payé le montant réclamé.
Par la suite, à chaque mois, j’ai rencontré de nouveaux problèmes de facturation. En novembre, par erreur, un agent de Bell a retiré mon service d’appels interrurbains illimités. Je me suis retrouvé avec une facture de près de 100$ plus élevée qu’à l’habitude. Encore une fois, on m’a dit que je devais payer ce montant qui me serait par la suite crédité.
Il semblait qu’à chaque fois que Bell commettait une erreur sur ma facturation, je me devais d’en faire les frais et de verser l’argent à Bell. Selon les employés de Bell, cela ne me causait aucun inconvénient puisque cette somme m’était toujours débitée le mois suivant.
Plusieurs autres problèmes de facturation ont été rencontrés tout au long de ma relation avec Bell (qui dure depuis 2005).
Le 8 mars 2010, j’appelais chez Bell pour mentionner que ma facturation s’élevait à 92$ depuis le mois précédent, ce qui impliquait 5$ de plus que le montant convenu en octobre (87$ par mois).
On m’a répondu que Bell avait procédé à une indexation du coût de certains de ses services et que la compagnie se réservait le droit en tout temps d’augmenter ses tarifs.
J’ai mentionné à l’agent que je ne comprenais pas pourquoi on m’avait offert de conclure une ENTENTE à tarif déterminé si cette soi-disant ENTENTE pouvait être indexée à tout moment et unilatéralement par le fournisseur de service.
On m’a répondu que Bell fonctionnait de cette manière.
J’ai répondu que j’allais demander un débranchement si Bell ne respectait pas sa part du contrat. On m’a dit que je pouvais le faire mais que j’allais avoir à payer des frais d’annulation.
Ainsi, selon ma compréhension des choses, pour Bell, le client est tenu de subir les augmentations appliquées par la compagnie tout en étant tenu de payer des frais de rupture de contrat si les nouvelles modalités ne le satisfont pas. Ce qui équivaut à dire que, pour Bell, le client est attaché quoiqu’il advienne.
Dès réception de cette lettre, je vous demanderais de rétablir l’entente initiale à 87$ par mois et ce, pour la durée convenue initialement. Je vous demanderais également de me rembourser toutes les sommes dues pour surfacturation, notamment les 10$ des deux derniers mois (facture du début février et du début mars).
Dans le cas contraire, des mesures judiciaires pourront être intentées contre vous sans autre avis ni délai.
NOM
ADRESSE
NUMÉRO DE TÉLÉPHONE
mercredi 7 avril 2010
Ce pourquoi j'ai décidé de faire baptiser mon garçonnet
Dans ce monde rempli de petits rebelles, de gens qui s'indignent par effet domino des autres qui se sont indignés avant eux, la religion mange la claque.
Plein de curés se sont saucés le pinceau dans des endroits très étroits et ça fait en sorte que, pour bien des gens, la religion catholique est de la grosse marde d'un bout à l'autre. À lire et à entendre plusieurs personnes, on dirait que le christianisme est pire que l'Islam ou l'Hindouisme, ce qui n'a aucun criss de bon sens selon moi.
Les curés qui ont fourré des enfants, on aurait dû leur couper la graine. En fait, avant même de devenir curé, pourquoi on leur couperait pas automatiquement la graine? Ce serait la meilleure façon de s'assurer que le vœu d'abstinence est respecté et ça chasserait pas mal toutes les pensées impures. Pas supposé d'avoir besoin d'une queue pour consacrer sa vie à Dieu.
Malgré tout, je ne comprends pas pourquoi tout le monde capote négativement à propos de la religion. Y'a eu beaucoup d'abus et de guerres causés par la religion, mais me semble qu'on peut en prendre juste un peu sans virer fou avec ça. De toute façon, le monde en général est relativement pourri. La religion l'est elle aussi, mais sûrement pas plus que la politique et un paquet d'autres sujets.
Je ne me suis jamais vraiment posé la question là-dessus avant de songer à faire baptiser mon rejeton mais pour moi, ça a pas mal toujours été sous-entendu que mon ou mes enfants allaient se faire baptiser. Pourquoi? Par traditionnalisme, parce que je suis un gars conservateur. Ensuite, très légèrement par convicition personnelle. Je crois de moins en moins en la vie après la mort et en Dieu, mais on sait jamais… Et puis les valeurs et enseignements chrétiens sont généralement de beaux principes, pas mal plus tolérants que ceux de l'Islam ou que l'indifférence de l'Hindouisme. D'ailleurs, y'a tu quelqu'un qui a oublié que pour cette religion de marde là, quand quelqu'un est en train de mourir dans la rue, c'est mérité parce que sa vie précédente a supposément mal été vécue...?
Je pense que la raison principale pour laquelle j'ai fait des démarches pour faire baptiser mon garçonnet, c'est pour une question de culture personnelle. J'ai l'impression que le fait d'avoir lu la bible illustrée en 365 histoires que mon parrain et ma marraine m'avaient donnés à ma première communion (ou ma confirmation) m'a permis d'apprendre un paquet de choses vraies et moins vraies. Ça m'a appris la géographie, l'Histoire, le nom et la vie de plein de personnages intéressants comme Zachée, Judas, Ponce Pilate, etc. J'aurais pu apprendre tout ça par moi-même, sans être baptisé. Mais je pense que c'est le genre de choses auxquelles on s'intéresse pas mal plus en faisant partie de la grande famille des chrétiens.
Je trouve ça niaiseux les grandes révoltes contre le christianisme. Les gens qui se font apostasier sont probablement la même gang de rebelles qui voulaient faire la grève pour un dégel des frais de scolarité de 25$ par session au cégep. C'est toujours la même gang de chialeux qui nous suit tout au long de notre existence...
Ces gens là ont de grands principes pour lesquels ils seraient prêts à vivre toute leur vie dans la pauvreté en demeurant toutefois PURS. Ils seraient aussi prêts à payer 2 fois plus cher en magasinant dans un commerce québécois plutôt que de s'abaisser à aller chez Wal-Mart malgré leur salaire de marde avec lequel ils ont de la misère à arriver. C'est la même gang de clowns qui disent qu'on est donc bons pis fins au Québec mais qui sont jamais sortis d'ici parce que ça parle anglais en dehors de la province. Je mets tout ça dans le même gros paquet d'ostie de niaisage de bébé lala.
Le christianisme n'est pas une mauvaise chose lorsqu'appliqué modérément. D'ailleurs, je suis fier d'être un occidental appartenant au monde chrétien. J'imagine que c'est une question identitaire pour moi, comme le fait d'être Nord-Américain, Canadien et Québécois pis de manger du sirop d'érable. Je serais capable de vivre autrement mais je ne vois rien de mal dans tout ça.
C'est la non-application de la castration chez les curés qui est un problème pis ça, vous êtes une criss de gang à même pas y avoir pensé, trop occupés que vous étiez à chialer pour chialer, histoire de faire comme tout le monde.
Plein de curés se sont saucés le pinceau dans des endroits très étroits et ça fait en sorte que, pour bien des gens, la religion catholique est de la grosse marde d'un bout à l'autre. À lire et à entendre plusieurs personnes, on dirait que le christianisme est pire que l'Islam ou l'Hindouisme, ce qui n'a aucun criss de bon sens selon moi.
Les curés qui ont fourré des enfants, on aurait dû leur couper la graine. En fait, avant même de devenir curé, pourquoi on leur couperait pas automatiquement la graine? Ce serait la meilleure façon de s'assurer que le vœu d'abstinence est respecté et ça chasserait pas mal toutes les pensées impures. Pas supposé d'avoir besoin d'une queue pour consacrer sa vie à Dieu.
Malgré tout, je ne comprends pas pourquoi tout le monde capote négativement à propos de la religion. Y'a eu beaucoup d'abus et de guerres causés par la religion, mais me semble qu'on peut en prendre juste un peu sans virer fou avec ça. De toute façon, le monde en général est relativement pourri. La religion l'est elle aussi, mais sûrement pas plus que la politique et un paquet d'autres sujets.
Je ne me suis jamais vraiment posé la question là-dessus avant de songer à faire baptiser mon rejeton mais pour moi, ça a pas mal toujours été sous-entendu que mon ou mes enfants allaient se faire baptiser. Pourquoi? Par traditionnalisme, parce que je suis un gars conservateur. Ensuite, très légèrement par convicition personnelle. Je crois de moins en moins en la vie après la mort et en Dieu, mais on sait jamais… Et puis les valeurs et enseignements chrétiens sont généralement de beaux principes, pas mal plus tolérants que ceux de l'Islam ou que l'indifférence de l'Hindouisme. D'ailleurs, y'a tu quelqu'un qui a oublié que pour cette religion de marde là, quand quelqu'un est en train de mourir dans la rue, c'est mérité parce que sa vie précédente a supposément mal été vécue...?
Je pense que la raison principale pour laquelle j'ai fait des démarches pour faire baptiser mon garçonnet, c'est pour une question de culture personnelle. J'ai l'impression que le fait d'avoir lu la bible illustrée en 365 histoires que mon parrain et ma marraine m'avaient donnés à ma première communion (ou ma confirmation) m'a permis d'apprendre un paquet de choses vraies et moins vraies. Ça m'a appris la géographie, l'Histoire, le nom et la vie de plein de personnages intéressants comme Zachée, Judas, Ponce Pilate, etc. J'aurais pu apprendre tout ça par moi-même, sans être baptisé. Mais je pense que c'est le genre de choses auxquelles on s'intéresse pas mal plus en faisant partie de la grande famille des chrétiens.
Je trouve ça niaiseux les grandes révoltes contre le christianisme. Les gens qui se font apostasier sont probablement la même gang de rebelles qui voulaient faire la grève pour un dégel des frais de scolarité de 25$ par session au cégep. C'est toujours la même gang de chialeux qui nous suit tout au long de notre existence...
Ces gens là ont de grands principes pour lesquels ils seraient prêts à vivre toute leur vie dans la pauvreté en demeurant toutefois PURS. Ils seraient aussi prêts à payer 2 fois plus cher en magasinant dans un commerce québécois plutôt que de s'abaisser à aller chez Wal-Mart malgré leur salaire de marde avec lequel ils ont de la misère à arriver. C'est la même gang de clowns qui disent qu'on est donc bons pis fins au Québec mais qui sont jamais sortis d'ici parce que ça parle anglais en dehors de la province. Je mets tout ça dans le même gros paquet d'ostie de niaisage de bébé lala.
Le christianisme n'est pas une mauvaise chose lorsqu'appliqué modérément. D'ailleurs, je suis fier d'être un occidental appartenant au monde chrétien. J'imagine que c'est une question identitaire pour moi, comme le fait d'être Nord-Américain, Canadien et Québécois pis de manger du sirop d'érable. Je serais capable de vivre autrement mais je ne vois rien de mal dans tout ça.
C'est la non-application de la castration chez les curés qui est un problème pis ça, vous êtes une criss de gang à même pas y avoir pensé, trop occupés que vous étiez à chialer pour chialer, histoire de faire comme tout le monde.
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