jeudi 30 septembre 2010

Tant que les statistiques sont pour les autres...

En fin de semaine, j'ai des funérailles. La mère de Roxanne est morte d'un anévrisme au début de la semaine. Elle avait 59 ans, soit moins d'une année de différence avec ma mère.

C'est évidemment très triste et subit et je peux pas m'empêcher de me dire qu'à l'âge qu'ont mes parents, ça pourrait leur arriver n'importe quand.

Par contre, peut-être que la mère de Roxanne a absorbé une partie des statistiques et que ça a ainsi moins de chance d'arriver dans mon entourage. C'est comme ça que je le vois.

Je sais pas si on peut appeler ça se réjouir du malheur des autres...?

6 commentaires:

Isablabla a dit…

Tu vois, j'ai pas répondu à ton post précédent parce que ça fait pas assez longtemps que je te suis pour savoir si la tendance se maintient ou non... par contre, tu m'as encore fait réfléchir sur le fait que oui on change en torrieux quand on devient parent...comme je disais dans un commentaire cette semaine....

Ben tu sais quoi? Moi par les temps qui courent, je psychote sur le cancer... et les maudites statistiques qui disent que 1 personne sur 3 l'aura au cours de sa vie... ça me fait freaker parce que ça veut dire que dans ma famille rapprochée, 3-4 personnes l'auront... Et puis à mon boulot, au moins 2-3 filles de 35 ans et moins l'ont présentement et 1-2 personnes que je connais bien en meurt chaque année depuis 10 ans...Alors, les statistiques, c'est chiant!

Maylika a dit…

@Voyou et Isablabla: Si ça peut vous rassurer, je me dévoue pour la cause. J'absorbe votre part de statistiques. De toute façon, je l'ai déjà en pleine gueule.

Key Field a dit…

Sans qu'on m'enterre!

Le Voyou du Bayou a dit…

Isa: Faut pas oublier qu'on vit jusqu'à 75-80 ans aujourd'hui. Faut que le corps lâche à un moment donné. Donc à 80 ans, qu'est-ce qui peut arriver à part le cancer? Une crise cardiaque? C'est pas mal tout. C'est pour ça que les stats sur le cancer, ça me fait pas grand chose étant donné qu'il faut mourir à un moment donné. Par contre, le cancer à 33 ans c'est pas mal plus tragique qu'à 80 ans.

Maylika: Ouin, ben y'a plein de façons de voir ça dans le fond. Peut-être que certains sentiraient que le malheur s'en vient tranquillement jusqu'à eux...

Mayieve a dit…

C'est une bizarre de réflexion, surtout que le fait que sa mère fasse partie des statistiques n'empêche aucunement ta mère de faire partie des statistiques aussi. Le malheur n'est pas répendu également à travers les familles.

Je pense qu'il y a une période dans la vie de tout le monde (normalement entre 30-35 ans) où une batch de monde de notre famille (grands-parents, grands-oncles/tantes) décède à courts intervalles. Pour moi, ça s'est passé en 2009; Mes 2 grand-mères sont décédés, une grande-tante dont j'étais proche aussi, on a apprit de mon père avait le cancer et il a aussi dû se faire opérer pour le coeur. Je suis pas en train de te convaincre que "oh moi, c'est bien pire que toi", ce que j'essaie de dire, c'est que c'est une étape normale dans notre vie et que ça passe. Malheureusement, sagit juste d'attendre...

Bernard Cormier a dit…

Tiens ça me donne une idée pour un billet sur mon blogue. Une réflexion sur la mort.

Mourrir, est-ce si pire que ça au fond? Vivre, qu'est-ce que c'est?

Je pense que si on vivait vraiment, on aurait moins peur de la mort. On ne la verrait pas comme quelque chose de négatif du tout.